Deroche Jean-Marie

DEROCHE

Peintures

 

portrait-DEROCHE Deroche Jean-Marie exposition Galerie Feuillantine

Naissance de Jean-Marie DEROCHE à Laon dans l’Aisne. Vie à la campagne, au jardin, dans une maison avec l’eau à tirer au puits, mais un magnifique vrai jardin, un univers complet pour un enfant,

Premières études dans l’atelier de Philip Doherty et fait son apprentissage de l’histoire de l’art avec Lucien Curzi.

En 1993, Il rencontre Martin Gray qui lui commande la réalisation de nombreux grands formats ayant pour sujets la figure humaine, et d’une fresque monumentale à Tanneron.

La recherche picturale se concentre sur les architectures végétales réelles ou rêvées, où reviennent des souvenirs mathématiques. Travail avec Jean-Michel Lazard (atelier Naurhtica à Versailles) sur des projets d’œuvres en milieu forestier.

De la nature, il ne voit que des feuilles légères et dansantes, des tiges et des ramures souples et fragiles avec lesquels se confondent parfois les yeux de la femme et les contours de son corps.

Cette peinture est alors la forme d’un jeu de cache-cache entre le monde et le peintre ? Tout ce qu’il y a en elle de léger et de gracieux, ce charme botticellien qu’il lui donne, est le masque d’une sensualité qui se refuse à elle-même et remplace la chose par des signes, d’une blessure qui tente de s’oublier ou de se dépasser, d’une parole qui se voudrait musique.

Son apparente absence de profondeur, ne signifie pas absence de mystère. Au contraire, pourchassant l’indicible, cette peinture cultive le silence et la réalité qu’elle reflète n’est pas celle des apparences, mais celle qui remonte de la mémoire et de l’imagination.

L’étrange et poétique harmonie d’un univers pictural finement construit par un peintre tout entier voué à la quête émerveillée d’une beauté mystérieuse, d’autant plus inépuisable que c’est lui-même qui la crée.