Cibot

CIBOT sculptures

du 12 mai au 4 juin 2016

CIBOT

Ses sculptures « raku »

raku Cibot exposition Galerie FeuillantineLe raku, abréviation française du terme japonais raku-yaki (raku-yaki, lit. « cuisson confortable ») est le résultat d'une technique d'émaillage développée dans le Japon du XVIe siècle. Il est lié essentiellement à la fabrication de bols pour la cérémonie du thé. On utilise un grès chamotté plus solide car les pièces doivent résister à de forts écarts de température.
La technique du raku yaki est un procédé de cuisson. Les pièces incandescentes peuvent être enfumées, trempées dans l'eau, brûlées ou laissées à l'air libre.

Elles subissent un choc thermique important.

La multitude des paramètres mis en jeu permet d'obtenir des résultats variant à l'infini, ce qui confère à la pièce, entièrement réalisée manuellement, la qualité d'objet unique.
Les pièces émaillées sorties d'un four à environ 1 000 °C sont rapidement recouvertes de matières inflammables naturelles comme de la sciure de bois compactée afin d'en empêcher la combustion en limitant l'apport d'oxygène au contact de l'émail en fusion. Cette phase est la réaction d'oxydoréduction au cours de laquelle apparaissent les couleurs plus ou moins métallisées, les craquelures ainsi que l'effet d'enfumage de la terre laissée brute qui forment les principales caractéristiques de ce type de céramique.

Après refroidissement, les pièces sont nettoyées avec un produit abrasif pour enlever tous les résidus de suie et de cendre.
Ses sculptures qu’elles soient en bronze, en cristal ou en « raku » capturent l’éphémère d’un geste, d’une attitude ou d’un regard, la sensualité généreuse de ses modèles nous est offerte, leur pudeur nous retient.
Le réalisme se charge d’une vérité intérieure qui renvoie aux formes comme aux idées platoniciennes ?
Ses créations monumentales se trouvent à Nantes, Drancy, Pontault-Combault, Béthune et Calais. Elles enrichissent également de nombreuses collections privées françaises et internationales.
En 2004 elle reçoit le prix Belmondo du salon d’Automne
En 2005 elle reçoit le prix de la Fondation Taylor