Exposition Jean-Marie DEROCHE peintures
Susanne WIBROE sculptures
Du 16 mars au 8 avril 2017

 

DEROCHE

Peintures

 

portrait-DEROCHE Galerie Feuillantine exposition Galerie Feuillantine

Naissance de Jean-Marie DEROCHE à Laon dans l’Aisne. Vie à la campagne, au jardin, dans une maison avec l’eau à tirer au puits, mais un magnifique vrai jardin, un univers complet pour un enfant,

Premières études dans l’atelier de Philip Doherty et fait son apprentissage de l’histoire de l’art avec Lucien Curzi.

En 1993, Il rencontre Martin Gray qui lui commande la réalisation de nombreux grands formats ayant pour sujets la figure humaine, et d’une fresque monumentale à Tanneron.

La recherche picturale se concentre sur les architectures végétales réelles ou rêvées, où reviennent des souvenirs mathématiques. Travail avec Jean-Michel Lazard (atelier Naurhtica à Versailles) sur des projets d’œuvres en milieu forestier.

De la nature, il ne voit que des feuilles légères et dansantes, des tiges et des ramures souples et fragiles avec lesquels se confondent parfois les yeux de la femme et les contours de son corps.

Cette peinture est alors la forme d’un jeu de cache-cache entre le monde et le peintre ? Tout ce qu’il y a en elle de léger et de gracieux, ce charme botticellien qu’il lui donne, est le masque d’une sensualité qui se refuse à elle-même et remplace la chose par des signes, d’une blessure qui tente de s’oublier ou de se dépasser, d’une parole qui se voudrait musique.

Son apparente absence de profondeur, ne signifie pas absence de mystère. Au contraire, pourchassant l’indicible, cette peinture cultive le silence et la réalité qu’elle reflète n’est pas celle des apparences, mais celle qui remonte de la mémoire et de l’imagination.

L’étrange et poétique harmonie d’un univers pictural finement construit par un peintre tout entier voué à la quête émerveillée d’une beauté mystérieuse, d’autant plus inépuisable que c’est lui-même qui la crée.

WIBROE

Peintures

 

portrait-WIBROE2 Galerie Feuillantine exposition Galerie Feuillantine

Susanne WIBROE célèbre la nature dans des sculptures qui traduisent la force et la violence, la beauté et la rareté des éléments naturels dont la modernité nous éloigne. Le feu lui permet d’unir le métal à la terre, de révéler des formes qui évoquent les métamorphoses de la croissance, les mystères de l’organique et la vitalité de l’aléatoire. Lumière et chaleur transmutent le sable et la cendre, rendent ductile le fer et durcissent l’argile.

Aristote pensait déjà que la sculpture doit révéler le sens caché de la réalité. Susanne WIBROE la matérialise avec exubérance.

Susanne travaille le bronze, l’acier et la céramique. A son actif de nombreuses expositions dont Fusions au château de Saint-ouen, Heart of the Matter à New-York, Lookout Sculptures en Californie, Pier Walk 98 à Chicago etc.

En 2004, Susanne a obtenu le prix du Salon de Saint-Ouen, une récompense pour une commande privée d’entrée de cave viticole en Californie.

Elle a été formée à l’école des Beaux-Arts de paris et à l’université de Berkeley en Californie. Elle a travaillé avec Etienne Martin, Mark di Suvero, Claude Viseux , Peter Voulkos et surtout César Baldaccini (dit César)

Cette artiste-née a toujours baigné dans le monde artisanal puisque son père possédait une fonderie aux Etats-Unis